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The Man Who Left His Will on Film

Tōkyō sensō sengo hiwa (VOSTA)
mercredi 28 octobre 2026
à 20:00
Date
mercredi 28 octobre 2026
à 20:00
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Le 28 octobre 2026
The Man Who Left His Will on Film
Lieu
Salle de projection principale
Date
Le 28 octobre 2026
Durée
94 min
Cycles
Ōshima mon amour

Parmi les jeunes cinéastes qui ont émergé de la « nouvelle vague » lancée par les studios Shōchiku à la fin des années 1950 pour séduire un nouveau public, Nagisa Ōshima s’imposera comme le principal fauteur de troubles. Ses choix radicaux l’amèneront ensuite à s’émanciper des studios pour poursuivre une filmographie qui, peuplée de visions inoubliables, d’individus révoltés et d’idées libres, n’a jamais cessé d’être toute à la fois complexe, audacieuse et surprenante. Présenté en collaboration avec le Festival du nouveau cinéma, ce cycle fait la part belle aux œuvres réalisés par Ōshima dès les années 1960 aussi bien qu’aux titres fameux qu’il a signés plus tardivement.

The Man Who Left His Will on Film
Réalisé par
Nagisa Ōshima
Langue
Japonais avec sous-titres anglais
Mettant en vedette
Kazuo Goto, Sukio Fukuoka, Kenichi Fukuda
Pays
Japon
Année
1970
Durée
94 min
Genre
Drame
Format
Numérique
Synopsis

Durant la période des manifestations étudiantes de la fin des années 60 au Japon, Motoki, étudiant, est témoin du suicide d’un camarade de lutte, Endo. La police saisit sur les lieux la caméra qu’Endo avait avec lui. Désirant comprendre les motifs d’Endo, Motoki est décidé à récupérer la caméra et les images qu’elle continent.

The Man Who Left His Will on Film

Nagisa Ōshima

Nagisa Ōshima est un cinéaste, scénariste et activiste de gauche japonais, surtout connu pour son œuvre audacieuse, innovante et provocatrice, s'étendant sur une période de 40 ans. Il est considéré comme l'un des meilleurs réalisateurs japonais de tous les temps et l’une des figures les plus importantes de la Nouvelle vague japonaise aux côtés de Shōhei Imamura. Son premier film important, Cruel Story of Youth (1960), est l’un des premiers films de ce mouvement, dressant un portrait authentique de la vie sexuelle et des activités criminelles de ses jeunes protagonistes. Il fait grandir sa notoriété à l'international avec Death by Hanging (1968), un film sur la peine de mort et le sentiment anti-coréen, présenté au Festival de Cannes. Son œuvre la plus controversée reste In the Realm of the Senses (1976), un film sexuellement explicite se déroulant au Japon dans les années 1930. Les thèmes récurrents de son cinéma incluent la rébeillon de la jeunesse, la discrimination raciale et de classe, ainsi que les tabous sexuels.

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À propos de Nagisa Ōshima
Filmographie
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Présenté en collaboration avec