Ōshima mon amour
Parmi les jeunes cinéastes qui ont émergé de la « nouvelle vague » lancée par les studios Shōchiku à la fin des années 1950 pour séduire un nouveau public, Nagisa Ōshima s’imposera comme le principal fauteur de troubles. Ses choix radicaux l’amèneront ensuite à s’émanciper des studios pour poursuivre une filmographie qui, peuplée de visions inoubliables, d’individus révoltés et d’idées libres, n’a jamais cessé d’être toute à la fois complexe, audacieuse et surprenante. Présenté en collaboration avec le Festival du nouveau cinéma, ce cycle fait la part belle aux œuvres réalisés par Ōshima dès les années 1960 aussi bien qu’aux titres fameux qu’il a signés plus tardivement.
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Nagisa Ōshima : l'ébullition des années 1960
Notre cycle consacré à Nagisa Ōshima, présenté en collaboration avec le Festival du nouveau cinéma, est l’occasion de redécouvrir certains films de la première période de son œuvre, dans les années 1960, avant qu’il ne réalise ses titres fameux des décennies suivantes. Nous présentons cinq œuvres parmi cette période féconde : Cruel Story of Youth (1960), Death by Hanging (1968), Diary of a Shinjuku Thief (1969) et Boy (1969), ainsi qu’un moyen métrage qui est un film de commande, A Small Child’s First Adventure (1963).














