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Thérèse Desqueyroux (VOF)
Lieu
Salle de projection principale
Date
Le 5 juin 2026
Durée
105 min
Cycles
À la demande générale

Les projections ponctuelles intitulées À la demande générale nous permettent de répondre aux demandes spéciales de nos spectateurs, vous! Que ce soit un film d'une rétrospective que vous désirez revoir, ou une œuvre sur laquelle vous souhaitez attirer notre attention, nous sommes ouverts à toutes les suggestions. L'équipe de programmation recueille les suggestions du public et y répond dans la mesure du possible.

Lauréat de la Coupe Volpi de la meilleure interprétation féminine pour Emmanuelle Riva, Mostra de Venise 1962

Thérèse Desqueyroux
Réalisé par
Georges Franju
Langue
Français
Mettant en vedette
Emmanuelle Riva, Philippe Noiret, Édith Scob
Pays
France
Année
1962
Durée
105 min
Genre
Drame
Format
35 mm
Synopsis

Après l’empoisonnement manqué de son époux Bernard, Thérèse Desqueyroux est acquittée grâce au témoignage de ce dernier qui veut sauver l’honneur d’une famille respectable. Il ne peut cependant comprendre le geste de sa femme et l’enferme dans leur propriété, où elle sombre dans la déchéance. D’après le roman de François Mauriac.

Thérèse Desqueyroux
Prix et reconnaissances
Thérèse Desqueyroux n'est pas qu'une belle œuvre, riche, ferme, émouvante, c'est de plus une œuvre qui s'accorde à la sensibilité de tous les publics, classique de ton mais d'une construction très moderne, à la fois claire et pleine de pénombre.
Michel Aubriant
1962

Georges Franju

Georges Franju est un réalisateur français. Il signe un premier court métrage, Le métro, avec Henri Langlois en 1935. Avec lui, il participe aussi l'année suivante à la création de la Cinémathèque française, bénéficiant du soutien de Paul-Auguste Harlé. Il devient en 1938 secrétaire exécutif de la Fédération internationale des archives du film (FIAF). Après la Seconde Guerre mondiale, Franju se fait connaître avec des courts métrages documentaires, d'un réalisme sans concession, mais avec de courts passages surréalistes et poétiques, comme Le sang des bêtes sur le monde des abattoirs, En passant par la Lorraine sur les aciéries mosellanes, et Hôtel des invalides sur l'absurdité de la guerre. On retrouve aussi ce style de mise en scène froid et cette poésie un peu fantastique dans ses longs métrages comme La tête contre les murs (1958), qui se déroule dans un asile psychiatrique, ou son chef-d'œuvre Les yeux sans visage (1960), authentique film d'horreur dont certaines scènes annoncent le cinéma gore. En 1963, dans Judex, il affiche son penchant pour l'insolite et affirme son goût d'une mise en scène expressionniste. Il adapte aussi Thérèse Desqueyroux (1962) de François Mauriac et La faute de l'abbé Mouret (1970) d'Émile Zola.

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À propos de Georges Franju
Filmographie
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