Zatōichi
Action ! Si un mot évoque le cinéma, la tension des tournages, la focalisation des regards, c’est bien celui-là. L’action est très souvent au cœur du cinéma populaire : Harold Lloyd suspendu aux aiguilles d’une horloge dans Safety Last! (1923), Cary Grant menacé et mitraillé par un avion dans North by Northwest (1959), Franka Potente à bout de souffle dans Cours Lola, Cours (1998)... Le western, les films de cap et d’épée, ceux d’arts martiaux ou d’aventure, les polars, tous ces genres reposent sur l’action, parfois frénétique, parfois minutieusement dosée.
Des films de Sergueï Eisenstein à Gilles Carle, de John Ford à John Boorman et Werner Herzog, en passant par Paul Verhoeven, Kathryn Bigelow, Park Chan-wook, Érik Canuel et Nicolas Winding Refn, ce cycle vous promet de passer par toute la gamme des émotions, du rire aux frissons, de la peur à la satisfaction.
Lauréat du Lion d'argent de la meilleure réalisation pour Takeshi Kitano, Mostra de Venise 2003
Zatōichi est aveugle et gagne sa vie en jouant ou en donnant des massages. Les apparences sont trompeuses, Zatōichi est aussi secrètement un maître du sabre.

Takeshi Kitano
Takeshi Kitano, également connu sous le pseudonyme de Beat Takeshi, est un cinéaste, acteur, animateur de télévision, humoriste, artiste peintre et écrivain japonais. Il est apprécié par la critique pour son œuvre singulière. Il s'est d'abord fait connaître avec des polars violents et mélancoliques, puis des comédies dramatiques à l'esprit pince-sans-rire. Qu'il s'agisse de comédies sombres, de récits poétiques ou de films de genre, ses films laissent souvent le public avec de fortes impressions. Ils font preuve d'une philosophie sombre, voire nihiliste, mais toujours teintés d'humour et d'affection pour ses personnages. En dépeignant le quotidien parfois absurde d’êtres en marge de la société, Kitano soulève de profondes questions morales.





