Jane Campion, portraits incandescents
Du 13 au 27 février 2026
En huit longs métrages, la cinéaste néo-zélandaise Jane Campion a développé une signature forte, remarquablement stylée, qui s’est déployée à travers une série de portraits de femmes d’une rare intensité. À l’instar de la chevelure rousse de l’écrivaine Janet Frame, dont elle a immortalisé la flamboyance dans son deuxième film, ses héroïnes sont incandescentes et indomptées. Mais cet aspect ne résume pas son œuvre, qui creuse toujours plus loin son appréhension d’une humanité complexe et ambiguë, prise entre ses pulsions et ses carcans, comme en a témoigné le récent et magistral The Power of the Dog. Ce cycle est aussi l’occasion de redécouvrir le premier film de cette pionnière, Sweetie, grâce à une nouvelle restauration.













