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L'eau chaude l'eau frette

L'eau chaude l'eau frette (VOF)
Lieu
Salle de projection principale
Date
Le 21 septembre 2021
Durée
92 min
Cycles
ACPAV - 50 ans

Les anniversaires s’enchaînent mais ne se ressemblent pas ! Pour souligner les 50 ans de l’Association coopérative de productions audio-visuelles (ACPAV), nous présentons plusieurs longs métrages et un programme de courts afin de mesurer la place exceptionnelle occupée par cette organisation au sein de la cinématographie québécoise. Plusieurs cinéastes ayant contribué à leur vaste catalogue viendront présenter leurs films et parfois ceux des autres! D’André Forcier à Benoit Pilon, de Brigitte Sauriol à Pierre Falardeau, en passant par Léa Pool et Paul Tana (pour n’en nommer que quelques uns), l’histoire du cinéma au Québec s’écrit avec l’ACPAV depuis maintenant cinq décennies.

La Cinémathèque québécoise est heureuse de s’associer avec Éléphant : mémoire du cinéma québécois, afin de diffuser, chaque mois, sur grand écran, une œuvre restaurée tirée de son répertoire de films.

EN PRÉSENCE DU RÉALISATEUR

L'eau chaude l'eau frette
Réalisé par
André Forcier
Langue
VOF
Mettant en vedette
Jean Lapointe, Louise Gagnon, Sophie Clément, Jean-Pierre Bergeron, Guy L'Écuyer
Pays
Québec
Année
1976
Durée
92 min
Genre
Drame, Comédie
Format
Numérique
Synopsis

Angle Saint-Denis et Rachel, la plus belle terrasse de l'est de Montréal, l'endroit idéal pour faire un festin délirant qui fait éclater toutes les tensions qui traversent un milieu marginal.

L'eau chaude l'eau frette est une poésie de la cruauté, une célébration de l'anarchie ou amis et ennemis se trouvent attablés dans un bar de Saint-Denis en l'honneur du quarante-troisième anniversaire de Polo. Chacun, profitant de cette grande réunion pour régler ses comptes et laver son linge sale en public.

L'eau chaude l'eau frette
« Les jours et les nuits d’une bande de colorés personnages dans le Montréal des années 1970. La Québécitude dans toute sa folie : une petite fille au cœur "plogué sur le 220", mademoiselle Vanasse soûle ben dur, l’impayable Amédée Croteau qui "bourlingue ici et là dans la cage des méridiens" de la rue Rachel, Jean-Pierre Bergeron qui se "crosse" dans la cave avec les rats ! Odeur de Labatt 50 garantie. »
Denis Côté

André Forcier

C’est en 1966 qu’André Forcier produit et réalise son premier court métrage, Chroniques labradoriennes. Au début de sa carrière, il accepte toutes sortes d’emplois afin de pouvoir financer son premier long métrage, Le Retour de l’Immaculée Conception. En 1974, après le succès de Bar Salon, Forcier reçoit des mains de Vittorio De Sica la « Sirène d’argent » au festival de Sorrente en Italie. Il poursuit sa carrière en réalisant plusieurs films à l’atmosphère envoûtante et surréaliste (L’eau chaude l’eau frette, Au clair de la lune, Kalamazoo, Une histoire inventée, Le Vent du Wyoming, La Comtesse de Baton Rouge). Après quelques œuvres mineures, il revient en 2009 avec Je me souviens, que plusieurs considèrent comme son meilleur film. Il est le premier cinéaste québécois à avoir une rétrospective à la Cinémathèque Française en 1987. En 2003, il est récipiendaire du prix Albert-Tessier et, en mars 2010, il remporte le prix de la Gouverneure Générale du Canada, la plus haute distinction en arts médiatiques au pays. Coteau Rouge, son 12e long métrage, a été choisi comme film d’ouverture pour le 35e Festival des Films du Monde (2011).

(Films du Québec)

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« Je tourne dans les bars et les grills, à cause des ombres et de la lumière qui y est belle (...) Je choisis mes locations à cause de la qualité de la lumière et parce qu'elles servent bien notre scénario. Je me fous du réalisme géographique. »
André Forcier
Distribution complète

Rencontre entre Franco Nuovo et André Forcier

« Je ne pars pas d’une intuition pour arriver à la réalité, c’est l’expression de la réalité qui me donne ce qu’on appelle des intuitions. »

À propos d'André Forcier
Filmographie
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