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Les années de rêve (VOF)
Lieu
Salle de projection principale
Date
Le 30 octobre 2023
Durée
96 min
Cycles
Le FLQ dans la cinématographie québécoise

Cycle consacré à la présence du FLQ dans le cinéma québécois, programmé par Sylvain Garel, à l'occasion de la publication de son livre extrêmement fouillé sur le sujet avec les éditions Somme toute.

Speak White
Réalisé par
Pierre Falardeau, Julien Poulin
Langue
VOF
Mettant en vedette
Marie Eykel
Pays
Québec
Année
1980
Durée
6 min
Genre
Essai
Format
35 mm
Synopsis

Sur un poème de Michèle Lalonde, se déroule un montage de photos dénonçant l'impérialisme économique et culturel des classes dominantes et l'exploitation de l'homme par l'homme.

Conservé dans nos collections

Speak White
Mettre en images le poème de Michèle Lalonde c'est tenter de lier cinéma et poésie, signification et mouvement, rythme et image.
Pierre Falardeau, Julien Poulin
Les années de rêve
Réalisé par
Jean-Claude Labrecque
Langue
VOF
Mettant en vedette
Anne-Marie Provencher, Gilbert Sicotte, Alexandre Guertin-Aird
Pays
Québec
Année
1984
Durée
96 min
Genre
Drame
Format
35 mm
Synopsis

De la Révolution tranquille à la crise d’Octobre, en passant par la visite du général de Gaulle, un jeune couple montréalais vit au rythme des événements sociaux qui marquent le Québec et la métropole.

Les années de rêve
« Ce n’est pas un procès que je fais, mais bien un constat. Il faut se rappeler qu’à la fin des années 60 nous étions tous un peu amochés. Nous étions psychologiquement brisés, surtout les jeunes. Il y avait une espèce d’angoisse nationale. »
Jean-Claude Labrecque, 1984

Pierre Falardeau

Pierre Falardeau est un cinéaste, écrivain, pamphlétaire et militant indépendantiste québécois. Il réalise son premier film, le court métrage Continuons le combat, en 1971. Au cours des années 1970, il collabore avec son ami et comédien Julien Poulin pour la réalisation de plusieurs documentaires : À mort (1972), Les Canadiens sont là (1973), Le magra (1975), À force de courage (1977), Pea Soup (1978), contenant la fameuse scène du PFK Kid, et Speak White (1980). Constatant que le documentaire est peu regardé au Québec, il se tourne vers la fiction avec la série Elvis Gratton, mettant en scène un admirateur d'Elvis Presley, caricature de la petite bourgeoisie canadienne-française fédéraliste et colonisée. Compilant trois courts métrages réalisés entre 1981 et 1985, le film Elvis Gratton : le king des kings et son personnage principal s’inscrivent instantanément dans le folklore québécois. Le film demeure aujourd'hui une œuvre marquante de la cinématographie québécoise qui donnera naissance à deux suite : Elvis Gratton II : miracle à Memphis (1999) et Elvis Gratton XXX : la vengeance d'Elvis Wong (2004). Entre temps, Falardeau réalise surtout des longs métrages de fiction; des films plus dramatiques tels que Le party (1989), Le steak (1992), Octobre (1994) et 15 février 1839 (2001).

Photo : Collections de la Cinémathèque québécoise

Jean-Claude Labrecque

Jean-Claude Labrecque a suivi une formation d'assistant en photographie à l'ONF. En tant que directeur de la photographie, il a tourné nombre des premiers films clés de Claude Jutra (À tout prendre), Michel Brault (Entre la mer et l'eau douce), Gilles Carle (La vie heureuse de Léopold Z), Gilles Groulx (Le chat dans le sac) et Don Owen (The Ernie Game). Il a quitté l'ONF en 1967 pour créer sa propre société de production, bien qu'il ait continué à travailler à son compte avec l'ONF. Au cours de sa longue carrière, ses intérêts se sont concentrés sur des sujets de préoccupation pour le peuple québécois, qu'ils soient sportifs, culturels ou politiques. Parmi ses films les plus connus, citons La visite du général de Gaulle au Québec, les Jeux de la XXIe Olympiade et son second long métrage, Les vautours, une méditation personnelle éloquente et charmante sur la naissance d’une génération considérée par la critique comme son meilleur film. Il a aussi été caméraman pour Bernard Émond dans des films acclamés par la critique comme La femme qui boit, La neuvaine et Contre toute espérance. Parmi ses nombreuses récompenses et citations, il a remporté deux prix du film canadien, en 1964 et 1970, et le prix Jutra du meilleur documentaire en 2003.

Photo : Collections de la Cinémathèque québécoise

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À propos de Jean-Claude Labrecque
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