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Les lumières de ma ville

Les lumières de ma ville (VOF)
Lieu
Salle de projection principale
Date
Le 16 juillet 2021
Durée
127 min
Cycles
Musique!

Notre cycle d’été sera festif ou ne le sera pas. Le son et l’image, le chant et la danse, l’instrument et le souffle, les cordes et le mouvement : autant de combinaisons possibles pour exprimer ce que le cinéma et la musique peuvent réaliser et exprimer ensemble. De la comédie musicale, des films concerts, des musiques entêtantes. Jazz, classique, contemporain, disco, punk… La révolte et l’enchantement, la détresse et l’emphase, la joie et le rythme, la mélancolie et la basse, le rire et la stridence : l’expression multiforme caractérisant l’alliance historique du cinéma et de la musique nous fera définitivement planer, rêver, danser !

Des années 1930 à aujourd’hui et à travers tous les genres possibles, ce cycle vise à ouvrir les esprits tel un appel d’air au moment où il en faut, plus que jamais. La première semaine de juillet sera doublement événementielle puisqu’à l’ouverture du cycle s’ajouteront plusieurs soirées en mode cabaret où nous montrerons pour la première fois des films concerts produits au Québec pendant le confinement, avec le concours d’artistes majeurs de la scène actuelle : Klô Pelgag, Marie Davidson et Godspeed You! Black Emperor.

Présenté en collaboration avec Éléphant : mémoire du cinéma québécois

Les lumières de ma ville
Réalisé par
Jean-Yves Bigras
Langue
VOF
Mettant en vedette
Guy Mauffette, Monique Leyrac, Paul Berval, Huguette Oligny, Denise Proulx
Pays
Québec
Année
1950
Durée
127 min
Genre
Drame musical
Format
Numérique
Synopsis

Monique et Hélène se disputent le coeur de Roger. La première, chanteuse dans un cabaret de Montréal, est jalouse, mesquine, égoïste, aguicheuse, intriguante ; c'est le portrait-robot de la garce. Alors qu'Hélène, la jolie campagnarde, est douce, intelligente, sensible, dévouée, généreuse. On ne peut rêver opposition plus tranchée... Si ce n'est celle qui oppose la pauvre Aurore à sa belle-mère tortionnaire.

Les lumières de ma ville

Jean-Yves Bigras

Jean-Yves Bigras est un réalisateur, monteur, scénariste et producteur canadien. Originaire d'Ottawa, il est initié très tôt par sa famille à l'art du théâtre. Il fait des études classiques à l'Université d'Ottawa, où il participe aux premières réalisations du poste radiophonique CKCH. De 1939 à 1942, il est aviateur pour l'armée canadienne et est chargé, à Québec, de réaliser les premières émissions de radio canadienne francophone pour le programme de recrutement. Démobilisé, il fait partie des premiers canadiens francophones à entrer à l'Office national du film du Canada (ONF) en 1943. En tant que monteur et réalisateur, il contribue à plus d’une trentaine de documentaires pour cette institution. Il participe notamment à la série Canadian Carries On, ainsi qu'au moyen-métrage pour enfants The Boy Who Stopped Niagara qui l'initiera à la fiction. En 1948, il quitte l'ONF et se joint à Renaissance Films pour s'occuper d'une nouvelle section visant à produire des films pour enfants et des disques éducatifs. Il participe ensuite à la réalisation de quatre longs métrages québécois. En tant que directeur de production, il commence par réaliser des séquences d’actions de bagarres et de drave pour le film Le gros Bill (1949) de René Delacroix. À la suite de cette expérience, il réalise la comédie musicale Les lumières de ma ville (1950), puis La petite Aurore, l’enfant martyre (1952), qui rencontrera un immense succès et deviendra un film marquant du début du cinéma québécois. En 1953, il commence à travailler pour Radio-Canada et en devient l’un des principaux réalisateurs jusqu'à sa mort en 1966.

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Le succès est au film parlant français (Histoire du cinéma au Québec)

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